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Jaycee ▽ « Imperfection is beauty, madness is genius, and it's better to be absolutely ridiculous than absolutely boring. »

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it's summer time already !
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MessageSujet: Jaycee ▽ « Imperfection is beauty, madness is genius, and it's better to be absolutely ridiculous than absolutely boring. » Mer 10 Oct - 14:26




Jaycee Lya Hamilton

ft. Danneel Harris


24 ans ▬ 30 août à New-York ▬ étudiante en droit ▬ alpha.



HISTOIRE

❝ I won't let you, let you give up on a miracle. ❞
30 août 1988, New-York. Un jour particulier pour l'humanité et surtout pour les Hamilton. Autrement dit, cette date marquait la naissance de la petite fille la plus parfaite qui soit, digne d'une vraie princesse : Jaycee Lya Hamilton. Croyez-le ou non, mais cette naissance était un véritable miracle pour les Hamilton. Leurs tentatives pour avoir un enfant avaient été nombreuses et vaines. « Madame Hamilton, je suis désolé mais vous ne pourrez pas avoir d'enfants. Les résultats sont formels, vous êtes stérile. » Le médecin avait ruiné le plus grand rêve d'Amalya en seulement quelques mots... Elle avait tout ce dont elle avait toujours rêvé : un mari idéal, une maison somptueuse assez grande pour pouvoir fonder une famille ainsi qu'un emploi stable. Tout ce qu'elle demandait, c'était un enfant. Malheureusement, ce seul rêve ne pourrait jamais se réaliser. Jamais. Durant de longues années, Amalya s'était réfugiée dans le travail, négligeant presque son mari, Liam. Elle travaillait quasiment jour et nuit, sans relâche. Si son mari ne la forçait pas à rester tranquille lors de ses journées de repos, elle travaillait quand même. Pour son entourage, c'était invivable. Amalya avait radicalement changé depuis cette nouvelle. C'était comme si elle n'était plus capable de sourire naturellement, que plus rien ne l'importait. Voir ses rêves s'évanouir, c'était donc aussi déchirant? Liam avait dû supporter la situation, s'accrocher avec force. Ce n'était pas évident, mais il ne comptait pas baisser les bras, se jurant de tout faire pour que sa femme retrouve le sourire. Il y avait toujours l'adoption, beaucoup d'enfants étaient abandonnés dès la naissance. Ils allaient bien finir par avoir un enfant, Liam en était persuadé. Et puis un jour, tout bascula. Amalya commençait à avoir des nausées, à être répugnée par certains aliments en particulier et s'épuisait beaucoup plus rapidement qu'avant. Elle avait d'abord cru à un virus. Après tout, au mois de janvier, les virus qui traînaient n'étaient pas rares. Sur les conseils de Liam, elle s'était sagement rendu chez le médecin, qui, cette fois, lui annonça une nouvelle qu'elle avait toujours souhaité entendre. « Amalya, c'est un vrai miracle et je vous avoue que cela m'échappe mais... vous êtes visiblement enceinte, d'un mois et demi. » Amalya pensait rêvé. Enceinte... Non, ce n'était pas possible. On lui avait annoncé, quelques années plus tôt, qu'elle ne pouvait pas. « Vous plaisantez? » avait-elle répliqué sur un ton aigu. Arrachant les documents des mains de son médecin, elle constata par elle-même ce qu'il venait de lui annoncer. Pour la première fois depuis des années, un sourire étira ses lèvres, un sourire franc et sincère. Instinctivement, elle posa sa main sur son ventre, le caressant affectueusement. « Enfin... » souffla-t-elle. Oui, enfin. D'une façon inexplicable, elle avait fini par tomber enceinte. Les miracles se produisaient partout autour de nous. Incompréhensibles et spontanés, ils arrivaient comme ça, sans crier gare. Amalya ne chercha pas à comprendre. Elle attendait un enfant de son mari, et c'était le plus important. Les mois qui suivirent, Amalya fut surveillée de très près. Cette grossesse échappait toujours aux médecins, ils voulait s'assurer que tout se passerait pour le mieux, au moins pendant les premiers mois. Lorsque les Hamilton apprirent qu'ils allaient avoir une petite fille, Amalya fut comblée. Ensemble, ils se mirent à réfléchir à des prénoms. Liam voulait quelque chose de simple, qui ne faisait pas trop féminin. D'un commun accord, il avait trouvé le prénom de Jaycee parfait. Pour le second prénom, Amalya tenait à donner celui de sa mère, Lya. Cette dernière était décédée alors qu'Amalya n'avait que dix-sept ans. Elle avait été son modèle, la personne à laquelle elle tenait le plus. Un lien inexplicable s'était formé entre elles et à sa mort, Amalya avait senti une partie d'elle s'évanouir. Choisir Lya comme deuxième prénom pour sa fille était donc un excellent moyen de lui rendre hommage. Les neufs mois s'écoulèrent paisiblement, et Jaycee finit par pointer le bout de son nez, comblant déjà ses parents de bonheur.

❝ As much as being broken up hurts,
being alone is way worse… ❞
« Dégage de cette maison Liam, et ne remet plus jamais les pieds ici. » « Attends Amalya, calme toi juste deux minutes. » Du haut de l'escalier, Jaycee voyait tout, entendait tout. Ces derniers temps, ses parents avaient l’habitude de s'énerver rapidement l'un contre l'autre. S'en était devenu insupportable pour la petite rouquine. Les disputes étaient désormais tout ce qui animait la maison des Hamilton. Jaycee aurait aimé pouvoir faire quelque chose, mais la situation se dégradait à vue d’œil. Et pour une raison qu'elle ignorait, sa mère venait de demander à son père de faire ses valises et de ne jamais revenir. « T'as pensé à la petite, tu crois qu'elle va supporter ça? » « Pardon?! Tu oses venir me parler de Jaycee alors que dans l'histoire, c'est toi le connard! Tu vois, ça, tu aurais dû y penser avant de coucher avec l'autre bimbo. » Jaycee n'avait pas besoin d'un dessin, elle avait très clairement compris. Elle avait douze ans, par conséquent, elle n'avait aucun mal à comprendre le pourquoi du comment. Son père avait joué au con, sa mère avait fini par le savoir et voilà... Fin de l'histoire. Jaycee sentit les larmes lui monter au yeux, puis finalement couler le long de ses joues. Elle avait toujours vécu avec des parents qui étaient unis et qui s'aimaient. La rouquine n'avait jamais manqué de rien, elle ne pouvait décemment pas se plaindre de son enfant qui avait été parfaite jusqu'ici. Désormais, elle allait devoir vivre avec des parents divorcés, l'un à Los Angeles, l'autre à New-York. Non, ce n'était vraiment pas la porte à côté! Jaycee fut contraint de rester auprès de sa mère, à New-York. Le jour où son père quitta New-York pour rejoindre la ville des Anges en Californie, Jaycee fut plus triste que jamais et inconsolable. Malgré toutes les erreurs qu'il avait pu faire, elle restait très proche de lui. Elle détestait savoir que des milliers de kilomètres les séparaient. Et comme si cette situation n'était pas suffisamment difficile, elle était évidemment traînée d'un bout à l'autre de l'État. Deux semaines chez maman, deux semaines chez papa et on recommence... C'était vraiment épuisant pour la jeune fille, qui commençait sérieusement à se lasser de tout cela. Amalya avait toujours rêvé pouvoir avoir la même relation avec sa fille, que celle qu'elle-même avait entretenu avec sa propre mère. Or, petit bémol, Jaycee en voulait à sa mère d'avoir chassé son père de la maison. L'erreur était humaine et au fond d'elle, elle savait que cette aventure était la seule et la dernière. Amalya n'en était pas si certaine. Au final, elles se disputaient sans cesse. C'était d'autant plus terrible à vivre, lorsque Jaycee avait quatorze ans. L'âge bête, à ce qu'il se disait. La rouquine était ingérable, elle n'en faisait qu'à sa tête, refusant d'écouter sa mère. Jaycee n'avait pas pu accepter le divorce de ses parents et comme il fallait un coupable, elle jeta toute sa rancœur sur sa mère. Peut-être injustement, d'ailleurs. Après tout, c'était son père, le seul responsable de tout cela. Mais l'adolescente l'aimait beaucoup trop pour pouvoir lui en vouloir. Alors Amalya se prenait tous les reproches de sa fille en pleine face & chaque jour devenait une torture. Pire encore, Jaycee faisait tout pour rendre la vie de sa mère impossible. Mais pour ça, Jay' n'était pas toute seule... Nolan, le genre de gars turbulent qui a des épines aux fesses, toujours prêt à tout faire, n'importe quoi, n'importe quand. Jaycee le connaissait depuis qu'elle était toute petite. Elle n'était pas du genre à rester avec les filles de son âge et discuter sur la mode ou ce genre de choses. Loin de là! Elle était différente et très éloignée de tout ça. Nolan était son seul véritable ami, son meilleur ami, voire même comme un frère. Dans chaque connerie qu'elle s'apprêtait à faire, Nolan l'accompagnait. Il était la personne qui lui donnait encore envie de rester à New-York. C'était également le premier garçon auquel elle s'était intéressée. Étrange, comme sensation... Au bout d'un an, Amalya n'arrivait plus à gérer quoi que ce soit. C'était de pire en pire et elle n'arrivait même plus à reconnaître sa fille, qui avait l'habitude d'être douce et adorable. Alors elle prit d'une décision irréversible, qui la soulagea énormément tout en lui faisant beaucoup de peine. « Jaycee, tu vas aller vivre avec ton père. Je viens de l'avoir au téléphone et il est d'accord. » Jaycee n'avait pas tout compris. Sa mère lui avait annoncé ça comme ça, du jour au lendemain. « Quoi? Pourquoi? » Elle était heureuse, c'était évident. Mais pourquoi sa mère avait-elle attendu aussi longtemps pour prendre cette décision? « Je sais que tu me détestes et que tu as toujours voulu vivre avec ton père. C'est ta chance, Jaycee. » Les mots de sa mère avaient eu un effet direct sur la rouquine, c'était comme une claque. Pas une seule seconde, elle n'avait détesté sa mère. En y repensant, elle avait adopté un comportement exécrable envers elle et maintenant, elle en payait le prix. Une partie d'elle voulait tenter de se rattraper et tout mettre en œuvre pour prouver à sa mère qu'elle était loin de la détester. Mais d'un autre côté, vivre à Los Angeles restait une occasion en or. Elle pourrait passer plus de temps avec son père et il fallait aussi l'admettre, cette ville semblait paradisiaque. Elle n'avait pas su résister et avait tout de même fini par quitter sa mère. Si elle avait su la suite des évènements, peut-être aurait-elle pris une toute autre décision...

❝ Do it right, with the smile or don't do it. ❞
Deux fois dans sa vie, Jaycee a vu sa vie basculer. La première fois était lors du divorce de ses parents. La seconde, était lorsqu'elle apprit la mort de son père. Effondrement, tristesse, solitude, colère... Autant de sentiments qui se bousculaient. Elle avait seize ans, lorsqu'il décéda. Cela faisait désormais deux ans qu'elle vivait avec lui à Los Angeles. Elle avait toujours cru que sa vie était parfaite, pleine de joie. Jaycee s'était foutue dedans. Son père n'avait jamais pu oublier son erreur, quelques années plus tôt. Il n'avait jamais réussi à oublier Amalya et vivre loin de sa fille était insoutenable. Même lorsque la jeune fille l'avait rejoint à Los Angeles, le mal était déjà fait. Petit à petit, il était devenu indépendant de l'alcool. C'était dans les verres de whisky qu'il arrivait à se consoler. Un mot pour le définir : alcoolique. Jaycee, du haut de ses seize ans, avait tout fait pour tenter de retrouver le père dont elle se souvenait, son modèle. Il n'y avait plus d'espoir, Liam était parti depuis longtemps. Jaycee le savait au fond d'elle, mais elle préférait se raccrocher au peu d'espoir qui lui restait encore. Pourtant, il ne se passait pas un soir sans que la rouquine ne s'effondre en larmes, épuisée par cette souffrance, épuisée de voir son père se détruire à petit feu. Il était pathétique, il avait fini par perdre son emploi et tout ce qu'il avait. Seule Jaycee restait fidèle au poste, jusqu'au bout. Jusqu'à son dernier souffle. La rouquine se souvenait très bien de l'annonce du décès de son père. Sa grand-mère s'était déplacée jusqu'à son établissement scolaire, les yeux rougis par les larmes. Jaycee avait tout de suite comprit que quelque chose de grave s'était passé. « Viens par là, ma puce. » Elle l'avait serré très fort dans ses bras, pleurant silencieusement. La jeune fille ne comprenait rien à ce qui se passait, seule la surprise se lisait sur son visage. Se reculant légèrement, sa grand-mère planta ses yeux bleus dans ceux de Jaycee. « On est plus que toutes les deux, maintenant... » Cette phrase implicite voulait tout dire. En un rien de temps, tout devint clair. Son père était parti à jamais, envolé. Que lui était-il arrivé? Il n'était simplement pas très copain avec Sam. Il avait pris le volant malgré le taux d'alcool important qui circulait dans ses veines. La voiture avait finie dans le décor et le cœur de son père s'était tout simplement arrêté de battre. Au final, même si Jaycee avait du mal à faire le deuil, elle ne pouvait s'empêcher de se dire qu'il était sûrement mieux là où il était. C'était la fin d'un calvaire et certainement le début d'un autre. Malgré tout, la vie continuait... Sa grand-mère avait obtenu sa garde officielle et elle l'élevait du mieux qu'elle put. Jaycee continua d'aller en cours en affichant un sourire qui sonnait faux. Elle se forçait à paraître forte, bien qu'elle était sans aucun doute devenu une adolescente fragile. Jaycee fit également des rencontres, notamment les jumeaux Wellinghton. Deux gars délirants, avec qui elle aimait être. Parfois, elle pensait à Nolan, son meilleur ami de New-York. Elle avait perdu contact avec lui, elle ignorait comment il allait. La jeune fille aurait aimé pouvoir l'appeler de temps à autre, mais elle ne l'avait jamais fait. Trop occupée à prendre soin de son père. Et maintenant qu'il était parti, elle s'imagina que peut-être, Nolan avait fini par l'oublier. Elle se contenta de tirer un trait sur son ancienne vie New-yorkaise, tout en profitant de Los Angeles. Maxwell, l'un des jumeaux, connaissait la ville comme sa poche. Il lui fit visiter les meilleurs endroits et ils ne rataient jamais l'occasion de s'amuser tous les deux. Évidemment, ce gars-là, Jaycee l'appréciait énormément. Elle vécut une bonne partie de ses premières expériences auprès de Maxwel, y compris sa première relation sexuelle. C'était clair qu'avec lui, elle ne pouvait pas le regretter... Bref, sa vie continuait paisiblement. A l'âge de dix-huit ans, Jaycee fit son entrée à l'université, celle de Los Angeles, l'UCLA. Elle opta pour une filière linguistique, qui ne lui plaisait malheureusement pas du tout. Parallèlement, Jaycee commença à sérieusement délirer. La solitude qu'elle ressentait avait attiser chez elle, le désir d'attirer l'attention. Les conneries s'enchaînèrent, certaines graves, d'autres beaucoup moins. Sa grand-mère avait arrêté de compter les fois où elle avait dû se lever en pleine nuit pour aller récupérer sa petite-fille au commissariat. En plus de cela, ses notes se dégradaient très nettement. Il était temps pour Jaycee de prendre le large et tenter de se reprendre en mains. Sa grand-mère ne l'a jamais jugé, mais elle lui conseilla vivement de prendre de recul, quitte à s'éloigner de Los Angeles. Jaycee, pour une fois, décida de suivre ses conseils et quitta Los Angeles pour aller vivre à l'étranger, en Australie. Elle ne savait pas pour combien de temps elle allait quitter les États-Unis. Peut-être une semaine comme un mois, ou même un an. Au final, elle réussit avec brio à gérer sa vie, jonglant entre les soirées entre amis & les petits jobs, si bien qu'elle resta près de deux ans en Australie, à Brisbane.

❝ Dans la vie, vous avez Barack Obama. Et puis vous avez Central Boobs. ❞
Retour aux États-Unis, il le fallait bien un jour. Après deux années loin de sa famille et de son ancienne vie, Jaycee avait pu se ressourcer comme il se devait. Prête à reprendre les études, la rouquine avait envoyé son dossier dans plusieurs universités. Évidemment, vu son passé de délinquante, beaucoup était réticents à l'idée de la recevoir. Il n'y avait qu'une seule université qui avait accepté de la prendre, Harvard, l'université de Cambridge. Sans attendre, Jaycee commença ses études de droit. C'était assez drôle d'imaginer une fille comme Jaycee en droit, surtout lorsque l'on savait toutes les conneries qu'elle avait pu faire à Los Angeles. Pourtant, c'était le seul cursus qui l'intéressait suffisamment. La jeune fille appréhendait cette nouvelle vie et pourtant, cela se passa beaucoup mieux que ce qu'elle aurait pu imaginer. Déjà, dès sa première semaine à Cambridge, elle avait rencontré Ellen. Une fille adorable, pleine de bon sens, d'humour et qui respirait la joie de vivre. C'était un arc-en-ciel ambulant et chaque journée à ses côtés était un pur délice. Jaycee et Ellen étaient à l'heure d'aujourd'hui, inséparables. La brunette était en quelque sorte devenue sa sœur. C'était celle qui connaissait tout de sa vie, y compris ses moindre secrets. Jaycee considérait Ellen comme un pilier, sans lequel elle serait incapable de vivre. Elle avait également retrouvé Maxwell, le garçon avec qui elle avait vécu sa première fois. C'était assez drôle de le retrouver ici, après ces quelques années qui s'étaient écoulées. Et puis en plus de ces deux personnes, Nolan était lui aussi revenu dans sa vie. Étrangement, aucun des deux ne faisait allusion au passé ou à New-York. Ils s'étaient contentés de profiter de leurs retrouvailles, qui s'étaient faites doucement et sans soucis. Seulement, il y avait aussi quelque chose en plus. Jaycee avait toujours accordé beaucoup d'importance à ce gars-là. Ils étaient déjà très proches l'un de l'autre, mais tout est devenu un peu plus compliqué lorsqu'ils ont fini par franchir la barrière de l'amitié en vivant une nuit inoubliable. Depuis cette fois, tout était un peu plus flou dans la tête de Jaycee. Elle qui pensait être livrée sans sentiments, elle laissait place aux doutes... Bref, la rouquine était parvenue à retrouver une vie convenable. Il lui arrivait parfois de retourner à Los Angeles, histoire de rendre visite à sa grand-mère, la seule famille qui lui restait. Sa mère, en revanche, semblait avoir totalement disparu de la circulation. Jaycee avait l'apparence d'une jeune femme forte, solide, souriante et pleine d'humour. Il résidait cependant quelques blessures que seuls ses vrais amis connaissaient...

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Clito'
Aileen était un furet, & selon Maxwell : "un furet femelle en chaleur qui ne trouvait pas de partenaire mourrait." (a) La célébrité est encore & toujours Central Boobs & le code du règlement, j'le connais mais si ça peut vous faire plaisir : I never read the rules. Pour le kiki, les demandes se font toujours en privé!



Dernière édition par Jaycee L. Hamilton le Mer 10 Oct - 20:12, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Jaycee ▽ « Imperfection is beauty, madness is genius, and it's better to be absolutely ridiculous than absolutely boring. » Mer 10 Oct - 14:30

Comment ça, en privé ? *o*
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MessageSujet: Re: Jaycee ▽ « Imperfection is beauty, madness is genius, and it's better to be absolutely ridiculous than absolutely boring. » Mer 10 Oct - 14:44

Oh le choc quand j'ai vu la fille Jaycee avec Danneel (a)

rebienvene du coup
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MessageSujet: Re: Jaycee ▽ « Imperfection is beauty, madness is genius, and it's better to be absolutely ridiculous than absolutely boring. » Mer 10 Oct - 14:49

Re-Bienvenue alors!

Pareil que Carlie le choc (a)
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MessageSujet: Re: Jaycee ▽ « Imperfection is beauty, madness is genius, and it's better to be absolutely ridiculous than absolutely boring. » Mer 10 Oct - 15:04

MDR ! Comment t'utilises mes dires pour te justifier quoi. C'est scandaleux ! *o*
Enfin bienvenue quoi ! (Toi, tu fais le violet.)
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MessageSujet: Re: Jaycee ▽ « Imperfection is beauty, madness is genius, and it's better to be absolutely ridiculous than absolutely boring. » Mer 10 Oct - 15:20

Re-Bienvenue Very Happy
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MessageSujet: Re: Jaycee ▽ « Imperfection is beauty, madness is genius, and it's better to be absolutely ridiculous than absolutely boring. » Mer 10 Oct - 15:20

Rebienvenue petite folle !
J'exige un nouveau lien de taré parce que sinon gare à tes fesses !
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MessageSujet: Re: Jaycee ▽ « Imperfection is beauty, madness is genius, and it's better to be absolutely ridiculous than absolutely boring. » Mer 10 Oct - 15:33

Re ^^
Donc cette odeur qui stagnait sur le forum, ça venait d'Aileen ?
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MessageSujet: Re: Jaycee ▽ « Imperfection is beauty, madness is genius, and it's better to be absolutely ridiculous than absolutely boring. » Mer 10 Oct - 16:56

Ellen : Ouais, en privé. $$ L'intimité c'est cool & plus excitant voyons!

Carlie & Peyton : Mouahahah! C'était la surprise de la journée Merci à vous les filles

Maxouxou : Quoi, j'trouve pas ça scandaleux moi (a) Au contraire, tu devrais être honorée & tu sais que pour toi, j'fais qui tu veux! Merci, quand même :p

Dolce : Merci bien Super Cassis

Nora : Merci & évidemment, ton lien est déjà réservé (a)

Anthony : Mdrr! tu m'as tué! Enfin, va savoir, c'était p'tete elle ouais (a) Même si Aileen sent toujours très bon, à mon avis Bref, merci
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MessageSujet: Re: Jaycee ▽ « Imperfection is beauty, madness is genius, and it's better to be absolutely ridiculous than absolutely boring. » Mer 10 Oct - 20:18

Faut voir, t'es peut-être habituée à l'odeur
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MessageSujet: Re: Jaycee ▽ « Imperfection is beauty, madness is genius, and it's better to be absolutely ridiculous than absolutely boring. » Mer 10 Oct - 20:27

C'est tout parfait poulette
Tu es validée
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MessageSujet: Re: Jaycee ▽ « Imperfection is beauty, madness is genius, and it's better to be absolutely ridiculous than absolutely boring. »

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Jaycee ▽ « Imperfection is beauty, madness is genius, and it's better to be absolutely ridiculous than absolutely boring. »

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