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EZIO M. GRAYSON ✗ i don't care.

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it's summer time already !
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MessageSujet: EZIO M. GRAYSON ✗ i don't care. Lun 17 Sep - 16:49




Grayson, Ezio Matthew

ft. joseph gordon-levitt


28 ans ▬ 25/11/1983 à Detroit ▬ lieutenant de police ▬ Omega.



HISTOIRE

60 lignes minimum pour l'histoire de votre personnage.
Le 25 novembre 1983, à Detroit, un enfant vit le jour, comme beaucoup d'autres en même temps. Caterina Di Marzo Grayson, sicilienne aux USA depuis ses 18 ans, donna naissance a son premier enfant, un petit garçon, fruit de son amour pour Mark Grayson, qu'elle avait épousé une année auparavant. Ils habitaient à Detroit depuis leur mariage et voulait fonder une famille digne de ce nom. C'est ainsi que tout commença. Dans leur petit appartement modeste, ils vivaient heureux, digne d'une belle petite histoire. Il n'y a pas grand-chose à dire sur l'enfance d'Ezio, elle fut banale, simple et sans encombre. C'est à ses sept ans qu'ils déménagèrent pour se rendre à New York, là où Mark fut muté, une obligation. Là, leur vie prit un tournant.


23 NOVEMBRE 1990, 03:26PM.

Petite école primaire de New York, les cours allaient bientôt se terminer, et les enfants, déjà fatigués, ne rêvaient que d'une chose : ranger leurs affaires et quitter la salle de classe. L'institutrice terminait de ramasser les dictées de ses élèves, de sa démarche élégante et son sourire éclatant. Elle posa le tas de feuille sur son bureau et se retourna face aux enfants, pour les soulager de ces quelques heures de classe. « Vous pouvez y aller les enfants ! » Comme synchronisé avec l'horloge de l'école, la sonnerie retentit, et les petits se mirent à ranger leurs affaires en hâte pour sortir de la classe. Ezio, comme tous les autres, se dépêchait et enfila son manteau avant de sortir en courant avec ses camarades. L'excitation était à son comble, en effet, aujourd'hui, son père venait le chercher devant l'école. Ce n'était pas tous les jours que ça arrivait, alors l'enfant ne pouvait qu'avoir hâte. Une fois dehors, il se mit à chercher son père des yeux. Mais au fur et à mesure que les autres élèves s'en allaient avec leurs familles, Ezio se rendit compte que son paternel n'était pas encore là. Patient, il haussa les épaules et s'assit sur le bord du trottoir, sans quitter ce sourire qui voulait tout dire. Cinq minutes passèrent, puis dix, toujours rien... Un peu plus loin, un autre petit garçon attendait, tout comme lui. L'enfant s'autorisa à lui adresser un petit signe de la main, auquel l'autre ne répondit pas. Ezio se remit à observer la route qui longeait l'école, dans l'espoir de reconnaître la voiture de fonction de son père. Oui, parce que rentrer dans une voiture de police, c'était trop cool. Ezio admirait son père, un gardien de la paix, un héro à ses yeux. Sa mère n'était pas du même avis. Simple baby-sitter, elle craignait pour la sécurité de son mari et avait toujours détesté que son époux raconte ses exploits lors du dîner. Mais Ezio ne pouvait changer sa vision du travail de son père. Et alors, plongé dans ses pensées, il ne remarqua pas tout de suite cette petite bande qui se dirigeait vers l'autre petit garçon, et commençait à l'insulter. Ils étaient dans une classe supérieure. Tous dix ans, ils trouvaient amusant de s'en prendre à plus petit qu'eux. Ezio observa la scène de loin l'espace d'un instant, jusqu'à ce que la victime ne se mette à pleurer, effrayé par ces grands gaillards qui riaient de leur mauvaise plaisanterie. Incapable de laisser ça, il se leva et s'approcha. « Hey ! Laissez le tranquille ! » Ils s'arrêtèrent pour se tourner vers Ezio, et se mirent à rire de plus belle. « Et qu'est-ce qu'il va nous faire le petit bébé hein ? » L'un d'eux s'approcha et donna une gifle à Grayson, qui recula en plaquant une main sur sa joue. C'était le geste de trop. Loin d'être costaud, mais surtout loin d'être lâche, Ezio brandit ses petits poings en sautillant sur place, le regard menaçant. Les grands, dépités, restèrent immobiles, les yeux ronds comme des soucoupes. Et avant qu'ils ne puissent réagir, Ezio s'avança, toujours en sautillant, pour coller ses phalanges dans la joue d'un des garçons, qui tomba à terre sous le choc. Il y eu un silence, un moment d'hésitation, avant que le grand ne se mette à pleurer de toutes ses forces et à réclamer sa maman. Après un moment, ils partirent tous sans se retourner, alors que la précédente victime levait les yeux vers Ezio, essuyant ses joues ruisselantes de larmes. « Merci... » Le sauveur, fier, lui adressa un grand sourire.
C'est ce jour-là qu'Ezio su avec certitude qu'il voulait suivre les traces de son père, et servir la loi et les citoyens.


28 JUILLET 2001, 12:03PM.

Florence, Italie. Des vacances bien méritées, dans le pays natal de Caterina. Un retour aux sources comme on dit. Ezio, Caterina et Mark étaient ici pour rendre visite à Claudia, la mère de Caterina. Ce n'était pas la première fois que le garçon venait en Italie, les valeurs familiales étaient importantes, et ils avaient toujours l'occasion de rendre visite à ce petit coin chaleureux d'Europe. Claudia habitait dans une petite maison en banlieue, ornée d'un jardin et d'une petite terrasse, bien suffisant pour elle qui vivait seule depuis la mort de son mari, l'année dernière. Elle faisait l'effort de parler anglais, pour Mark, qu'elle appréciait beaucoup, mais obligeait Ezio à parler italien la plupart du temps. Ce midi-là, tous assis autour de la table dans le jardin, les retrouvailles étaient chaleureuses, et surtout, reposantes pour tous. Mark avait obtenu des vacances bien méritées, et Caterina s'était empressée de prendre les billets d'avion pour qu'ils partent le plus vite possible. Assit à côté de sa grand-mère, Ezio terminait avidement son assiette, sous le regard avisé de la vieille dame. « Mange doucement, mio bambino. Tu vas t'étouffer. » « Pardon grand-mère... » « Bon alors, raconte moi un peu, ça fait un petit moment que nous ne nous sommes pas vus. Tu as donc obtenu ton diplôme ? » « Oui, sans trop de difficulté, ça s'est bien passé, j'ai terminé le lycée et ça fait du bien. » « Ta maman m'a toujours dit beaucoup de bien de toi. Pourtant, elle était très distante quand elle avait ton âge, et toujours en train de courir après les garçons... » « Pas moi, enfin... j'ai eu des copines, mais pas tant que ça, et jamais les plus jolies de l'école, elles préféraient sortir avec les joueurs de foot. Et j'avais vraiment envie d'avoir mon diplôme. » « Tu te bats beaucoup aussi... comme ton père. » « Je n'aime pas voir les plus faibles se faire maltraiter par les autres, alors oui, je me suis battu plus d'une fois, mais je n'y peux rien, c'est plus fort que moi. Ils n'ont pas à faire ça, et puis il faut bien que quelqu'un réagisse. » « Tu es courageux mio bambino. Ton papa m'a dit que tu faisais de la guitare ? » « Oui, j'ai commencé il y a deux ans, ça me détend, c'est sympa. J'ai essayé le skateboard mais ce n'était pas pour moi, je crois que je me suis plus blessé sur une planche qu'en me battant. J'ai essayé d'intégrer l'équipe de natation, mais ça non plus,ça ne m'allait pas.Je ne suis pas une flèche dans l'eau, enfin pas assez pour rester dans l'équipe. » « Tu as essayé plein de chose, c'est bien. Et maintenant qu'est-ce tu vas faire ? » « Je veux faire comme papa. Je vais entrer dans l'école de police de New York, j'aimerais être lieutenant, comme lui. Je n'ai jamais été aussi motivé à faire quelque chose, et personne ne me fera changer d'avis. » « Si tu es motivé, alors tu vas y arriver, j'en suis sûr. Tu es quelqu'un de fort, et de brave. Tes parents sont fiers de toi, crois moi. Et moi aussi, je fier de toi. » « Grazie nonna. »

Après ses vacances, Ezio intégra l'école de police de New York, comme prévu, et donna toute son énergie dans l'entreprise de son avenir, pour devenir un véritable héro, comme il avait toujours rêvé d'être.


12 DÉCEMBRE 2009, 04:47AM.

« Allô ? » « Grayson ? On a besoin de vous, tout de suite. » « Mais... il est cinq heures du matin... » « Maintenant. » La conversation téléphonique fut brève. Réveillé aux aurores, Ezio ne perdit pas une minute pour s'habiller. Le commissaire venait de l'appeler, et au son de sa voix, ça devait être extrêmement important. Une fois prêt, l'agent de police quitta son petit appartement pour se rendre au poste. Il ne s'était pas imaginé que tant de collègues seraient regroupés dans la salle de conférence, attentifs, et pour certains, encore mal réveillés. « Ah, Grayson, allez vous assoir, on commence. » Le sergent s'exécuta, et une fois installé, le commissaire n'attendit pas une minute de plus pour prendre la parole. « Je sais qu'il est tôt, que vous êtes encore épuisés, mais nous avons une affaire importante sur les bras. Vous devez vous souvenir du gang mexicain qui a attaqué nos officiers il y a deux semaines. Ils ont disparu de la circulation ensuite, mais ont refait surface cette nuit. Ils ont attaqué une zone résidentielle du Bronx, et s'en sont pris à un médecin. Selon nos sources, ce dernier avait refusé de les aider lorsque l'un des membres avait prit une balle dans la jambe. Ils sont entrés chez lui cette nuit, à deux heures, et l'ont tué. Ils ont violé sa femme et ont tout saccagé dans l'appartement. Ils crèchent sous le pont de Brooklyn à l'heure actuelle, ils doivent nous attendre de pied ferme, mais nous n'allons pas attendre pour les interpeller. Vous serez trente, une équipe est déjà sur place et les surveille de loin. Dès que vous y serez, ils vous expliqueront le plan. Ne les sous-estimez pas, ils sont dangereux et n'hésiteront pas à vous tirer dessus. Assurez vous de laisser votre pitié de côté, je ne veux pas avoir à faire de funérailles pour l'un de vous, c'est clair ? Au boulot. »

06:00AM.

La stratégie était en place, maintenant, il ne restait plus qu'à agir. Les agents de police avait encerclés le périmètre, tout était sous contrôle, et ils allaient frapper. Ezio, caché derrière des carcasses de voitures, attendait le signal en compagnie de Williams et Richards, deux collègues. La tension était palpable, le moindre bruit était angoissant. Le sergent s'assura d'avoir bien attaché son gilet pare-balle, alors que Williams, toujours prêt à faire de l'humour, commença à ricaner. « A ce rythme, on va s'enraciner, j'ai de la boue plein les pompes, c'est dégueulasse. » « Ferme la un peu, si on est repéré, c'est fichu. » cracha Richards en armant son revolver. « Williams, jette un coup d'oeil. » demanda Ezio en appuyant son dos contre la voiture. L'agent s'exécuta, et se redressa lentement pour regarder par-dessus les débris. Ce n'était pas le moment, car à peine eu-t-il le temps de se redresser qu'un coup de feu retentit, juste à côté de son oreille. Il se laissa tomber à terre sur le coup, alors que le commissaire, à quelques mètres, hurlait : « ALLEZ Y ! » Ils ne perdirent pas une seconde. Ezio se redressa, et commença à tirer. Les mexicains, déjà prêts au combat, envoyait des rafales de balles.
Certains agents tombaient déjà, blessés. Certains parvenaient à avancer de quelques mètres, rechargeant à une vitesse fulgurante. Le sergent ne perdait pas son sang-froid, prêt à tuer quiconque oserait tirer en sa direction. Un homme céda sous ses tirs, et s'étala au sol en hurlant de douleur. Il quitta sa cachette pour s'approcher, là, derrière une benne à ordure. De la boue sur la main, il fit glisser son arme, mais la rattrapa immédiatement en restant à couvert. Les coups de feu étaient assourdissants, et bientôt, on entendit des hurlements, différents des autres. « ARRÊTEZ DE TIRER ! » ordonna le commissaire. Un silence s'installa, et bientôt, on entendit l'un des membres du gang rugir : « Je tiens un de vos potes ! Je le descends si j'entends un seul coup de feu ! » Merde... Ezio regarda discrètement au-dessus de la benne, et reconnu Williams. Son cœur cessa de battre l'espace d'un instant, tandis que le mexicain rechargeait son arme dans un bruit effrayant. « Retournez d'où vous venez, et on le laisse en vie ! » Le commissaire était prêt à annoncer la retraite, mais pour Ezio, c'était inconcevable. Il ne pouvait pas laisser un collègue ici, entre les mains de ces psychopathes. Alors, il prit une profonde inspiration. « Attendez !! » Il se leva lentement, les mains levées. Les mexicains, à l'affût, le mirent tous dans leur ligne de mire, prêts à tirer. Le sergent laissa tomber son revolver au sol, et s'approcha lentement, les yeux rivés sur l'homme qui tenait son collègue en otage. « Ne t'approche pas plus gringo ! Ou je lui fais exploser la tête ! » « Tout va bien... » répondit Ezio, « Nous allons partir, lâchez le, et on s'en va. » « Et tu penses que je vais te croire ? Ne me prends pas pour un con ! Retourne avec tes potes ! » Bien trop têtu pour se laisser faire, il continuait d'avancer. A dix mètres de son interlocuteur, il s'arrêta, les yeux rivés sur l'arme posée sur la tempe de Williams. Les autres membres du gang continuaient de le viser, mais certains, bien trop cachés, ne l'avaient plus dans leur ligne de mire. C'était un bon point. Il fallait prendre son temps, analyser la situation. Williams ne cherchait pas à se débattre, mais Ezio pouvait lire la terreur dans ses yeux, le fait qu'il ne puisse peut-être jamais revoir sa fiancée, et assister à la naissance de son petit garçon. Ezio ne pouvait pas laisser faire une chose pareille, et, ayant plus d'un tour dans son sac, le moment était venu d'agir. Sans crier gare, il dégaina un autre revolver de sous sa ceinture, et tira entre les deux yeux de l'agresseur, qui s'étala sur le sol. Mais une seconde s'écoula, et deux autres coups de feu retentirent. Ezio se retrouva projeté au sol, une douleur abominable dans l'épaule, une autre moins importante au niveau de son abdomen. Il lâcha un hurlement, couvert par le bruit des tirs qui se remirent à exploser en tout sens. Le sergent plaqua une main sur son épaule blessée, le souffle tremblant, et roula sur le ventre afin de ramper vers l'abri le plus proche. Ses mains glissaient sur la boue, et après deux mètres, il lui fut impossible d'aller plus loin. Il se remit sur le dos, meurtri par la souffrance abominable qui s'emparait de son corps. Il le sentait, la balle s'était logée dans son épaule. Une main sur la plaie, il pouvait espérer stopper l'hémorragie, mais c'était peine perdue. Des vertiges, une vision trouble, et terrassé par une fatigue soudaine, il s'évanouit.


14 DÉCEMBRE 2009, 03:38PM

« Grayson ! GRAYSON ! Est-ce que tu m'entends ?! Bon sang réveille toi ! Commissaire ! COMMISSAIRE ! » « Il va bien ?! Il respire ?! » « J'en sais rien... bon sang chef... il est gelé ! » « Calme toi Richards, les secours arrivent... où est Williams ? » « Il est là-bas, en état de choc, mais il n'a pas été touché. Les autres non plus, sauf Briars et Ralston... ils sont blessés. » « Parfait, allez vérifier les corps, je vais m'occuper de Grayson. » « Compris chef ! » « Ezio... si tu m'entends, parle moi, fais moi un signe, n'importe quoi ! Bon sang Ezio, tu ne peux pas me faire ça... tiens le coup d'accord ? On va te sortir de là... ne m'abandonne pas... mon fils... »



« Le champion se réveille enfin... » Un plafond blanc, un lit qui n'était pas le sien, et la sensation de ne pas respirer par lui-même. Cette chambre d'hôpital était, entre autre, un soulagement pour Ezio. Il lui fallu quelques secondes pour que sa vue se stabilise, et qu'il sente une main sur la sienne. Il tourna lentement la tête, et le commissaire était là, assit sur une chaise près de lui. Un léger sourire se dessina sur les lèvres du sergent. « Papa... » « Ne fais pas d'efforts, tu es encore faible. » « Ça va, t'en fais pas... où est Williams ? » « Il va bien, il a prit un congé pour retrouver sa fiancée, elle va bientôt accoucher. » « Tant mieux... » « Tu aurais pu te faire tuer... j'ai eu la peur de ma vie. » « Je suis trop rapide pour eux... » « Pas assez pour éviter la balle que tu t'es pris dans l'épaule. Bougre d'imbécile, tu es bien comme ton père. » « Maman nous étranglerait sur place. » « Elle a prit le premier avion pour New York, et à son arrivée, ça va chauffer pour nous. » Il n'était pas difficile de travailler avec son père, surtout lorsqu'on entretenait une relation fusionnelle avec ce dernier. Ezio et Mark étaient dans au même poste depuis deux ans, et l'entente n'en était que meilleure. Il y avait du bon à travailler avec son père, que le sergent admirait plus que n'importe qui au monde. « Le commissaire Grayson aurait-il peur de sa propre femme ? » « Pas autant que le lieutenant Grayson qui va sûrement se prendre une beigne à son arrivée. » « … lieutenant ? » « Tu l'as bien mérité. Désormais, tu aura l'honneur d'être appelé lieutenant Grayson. » « … mais il y a un hic pas vrai ? » Le commissaire marqua une pause et frotta sa barbe naissante en soupirant. « Tu imagines bien que ça n'a pas plu au grands patrons... ils n'ont pas comprit pourquoi tu avais risqué ta vie comme ça, et ils pensent que... te changer de location te ferait du bien. » « Où ça ? » « A Cambridge. » Le sort en est jeté. Le lieutenant Grayson ne ferait plus partie de la police de New York. Mais comment pouvait-il contester un tel ordre ? Il n'avait pas la force de protester, et se remit à observer le plafond, dépité, alors qu'il entendait déjà la voix enragée de sa mère dans le couloir, à quelques mètres de là. Le vent venait de tourner pour Ezio, et les tumultes de la Grosse Pomme allaient l'abandonner pour planter un nouveau décor. D'ici quelques semaines, il serait transféré à Cambridge, en tant que lieutenant.


25 MAI 2011, 04:49PM.

Le soleil brillait sur Cambridge, nouveau terrain de chasse d'Ezio Grayson. Voilà un peu plus de deux ans qu'il était de service dans cette ville, et l'intégration fut facile. A peine arrivé, il pu prendre ses marques et ne se sentit absolument pas dépaysé. Seulement, il lui fallait tout quitter, prendre un nouveau départ. Il déménagea alors, laissant ce petit appartement de New York qu'il adorait tant pour débarquer ici, dans un domicile bien plus grand que le précédent, peut-être un peu trop même. La vie paraissait différente, ne serait-ce que les premiers jours, Ezio sentait qu'il n'était plus le même. Son nouveau grade le rendait plus important, plus confiant. Il prenait davantage d'initiatives, et permettait ainsi de gérer une équipe avec tact. Il gardait des contacts avec sa famille, et retournait parfois à New York pour leur rendre visite. En matière de vie privée, Ezio avait deux fois plus d'amis que lorsqu'il était sergent, il ne savait pas s'il y avait une quelconque influence en rapport avec son grade... Sans compter sur les conquêtes féminines. Loin d'être un tombeur, l'italien ne pouvait pas nier qu'un peu de compagnie ne se refusait pas lorsqu'il pouvait en avoir. Bref, Ezio était un homme épanoui, prêt à vivre sans se soucier des tracas du quotidien, et non sans dire que son travail était aussi agréable qu'une virée entre amis. Cet après-midi là, lui et l'un de ses collègues étaient en patrouille dans un quartier de Cambridge.
« Eh chef, vous avez remarqué qu'il y a souvent le même type devant le drugstore là-bas, à la même heure ? Quand je faisais ma patrouille de nuit la dernière fois, il était là à deux heures. Et la semaine d'après, pareil ! Tout le temps ! » « Et alors ? Il a fait quelque chose de particulier ? » « Non. » Ezio lança un regard en coin à son collègue, se demandant s'il devait rire ou bien lui répondre sèchement. Il n'en fit rien, et se concentra sur les alentours, comme si de rien n'était. Il repasserait cette nuit, près de ce drugstore, ne sait-on jamais.


26 MAI 2011, 02:00AM.

Comme convenu, Ezio était là. En civil, confortablement installé dans sa voiture, il observait l'entrée du drugstore, une cigarette calée entre les lèvres. Il était persuadé que les propos de son collègue n'étaient que fabulations, qu'il avait mal vu. Et pourtant, après cinq petites minutes, un homme s'installa près de la porte, recroquevillé, le visage dissimulé sous une capuche. Le lieutenant, sourcils froncés, se pencha sur son volant pour le regarder attentivement. Que pouvait-il bien faire ici ? Ne prenez pas ça pour de la paranoïa, juste de la vigilance. Et cette fois-ci, Ezio avait bien fait de se rendre dans cette rue. Une jeune femme quitta le drugstore, saluant les employés à l'intérieur avant de s'engager sur le trottoir d'en face. L'homme commença à la suivre. Ni une ni deux, le lieutenant sortit de sa voiture et commença à le prendre en filature, instaurant une certaine distance entre eux. Les rues que la demoiselle empruntait étaient peu fréquentées. A peine dix minutes s'écoulèrent avant que l'homme n'accélère l'allure, et sorte un couteau de sous sa ceinture. Ezio, réactif, dégaina son revolver et s'approcha en courant, avant de pointer son arme sur l'agresseur. « POLICE ! ON NE BOUGE PLUS ! » L'inconnu s'arrêta immédiatement et leva les mains au-dessus de sa tête, alors que la brune se retournait et poussait un hurlement de terreur. Elle ne bougea pas pour autant, tandis qu'Ezio s'approchait pour menotter l'individu et appeler des renforts.

02:45AM.

« Merci de m'avoir sauvé... » « C'est mon travail. Comment vous vous sentez ? » « Pas trop mal... j'avoue que j'ai eu la peur de ma vie, je ne le connais même pas. » « Apparemment, il était souvent là à vous attendre, vous ne l'avez jamais remarqué ? » « Non... il y a tellement d'ivrognes qui passent par ici et attendent devant le magasin, qu'ils finissent tous par se confondre. Si vous n'aviez pas été là... » « Oubliez ça, c'est terminé maintenant. Mais faites attention lorsque vous rentrez seule à présent. » « Attendez ! Comment vous vous appelez ? » « Grayson, lieutenant Grayson. » « Et moi, c'est Jenny... »


30 JUIN 2012, 01:14PM.

« Nom de Dieu, Jenny ! » La valise tomba avec fracas sur le sol, et se retrouva vite remplie de vêtements en tout genre. Jenny Evans, les joues rougies par la colère et les yeux embués de larmes vidait les placards jusqu'à ce qu'il ne reste plus aucune trace de son existence dans cet appartement. Elle avait emménagé ici en août 2011, après avoir gardé contact avec Ezio, cet homme qui lui avait sauvé la vie. Ce fut comme le coup de foudre, une étincelle qui les mena à devenir plus proches que de simples amis. Persuadé qu'il allait filer l'amour parfait, le lieutenant se plaisait à cette relation stable, bien qu'il remarquait qu'elle n'était pas vraiment celle qu'il pensait. Froide, parfois distante, elle se montrait souvent désagréable avec Ezio, qui ne faisait qu'encaisser, par amour pour elle. Mais aujourd'hui, ils franchissaient un cap, étant donné que la demoiselle, dans un excès de rage, quittait le domicile. Ezio débarqua dans la chambre. « Tu ne peux pas me faire ça !!! » « Crois moi que si, je le ferais quoi que tu dises. » « Tu vas partir alors ? Pour de bon ? Avec ce type ?! » « Il m'aime ! » « Mais moi aussi je t'aime bordel ! Tu t'es moquée de moi depuis le début ! Pourquoi tu me fais ça ?! » « Je ne veux plus de toi Ezio, c'est terminé ! Je le veux lui, et tu ne m'en empêchera pas. » « … l'enfant, il est de lui, pas vrai ? » Jenny ne répondit pas, et boucla sa valise avant de se planter devant son ex petit ami. Elle hocha légèrement la tête, et quitta la pièce pour aller enfiler sa veste. Le lieutenant la suivi, le cœur brisé, incapable de la retenir davantage, sachant que son amant l'attendait, juste en bas. Il appuya son épaule contre le mur du couloir, alors que Jenny ajustait ses cheveux sur ses épaules, épaules qu'Ezio ne reverrait plus jamais. Ce visage, ce corps, ce sourire... Elle se tourna vers lui et essuya rapidement quelques larmes. « Adieu Ezio. » Ce furent ses derniers mots avant qu'elle ne claque la porte, et ne laisse le lieutenant seul dans cet appartement, avec le seul regret de ne pas avoir su retenir une femme qui était allée voir ailleurs pendant tout ce temps. Il alla s'assoir dans le salon, les yeux rivés sur la télévision éteinte. Maintenant, une chose était certaine : son travail passerait avant tout, il ne jurerait, ne penserait qu'à ça, jour et nuit, et ne se préoccuperait plus de rien, hormis de son devoir de gardien de la paix.

Ici s'achève l'histoire d'Ezio Grayson, mais qui sait ce que l'avenir lui réserve...



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CRANE ASYLUM, bientôt 21 ans, sur ce forum depuis un peu plus d'un an. \o/ Voici mon DC, après avoir eu la stupiiiidité de ne pas recenser l'autre. --" Mais je reviens tout frais, et je remercie d'ailleurs Dolce d'avoir accepté que j'en refasse un, merci encore. ** Le code du règlement est : I never read the rules

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MessageSujet: Re: EZIO M. GRAYSON ✗ i don't care. Lun 17 Sep - 16:55



J'arrête .... re- bienvenue <3 J'oubliai juste

- sors loin mais trés loin -
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MessageSujet: Re: EZIO M. GRAYSON ✗ i don't care. Lun 17 Sep - 17:15

J'adore ton histoire

ReBienvenue parmi nous (: , je valide ta fiche, tu connais la suite je pense
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MessageSujet: Re: EZIO M. GRAYSON ✗ i don't care. Lun 17 Sep - 17:16

Merci beaucouuuuup.
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MessageSujet: Re: EZIO M. GRAYSON ✗ i don't care. Lun 17 Sep - 17:18

Bienvenue ! Enfin, re !
Pfou quel super choix d'avatar
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MessageSujet: Re: EZIO M. GRAYSON ✗ i don't care. Lun 17 Sep - 17:20

Merci.
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MessageSujet: Re: EZIO M. GRAYSON ✗ i don't care. Lun 17 Sep - 18:36

Bim même pas le temps de dire re-bienvenue que tu es déjà validé
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MessageSujet: Re: EZIO M. GRAYSON ✗ i don't care.

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EZIO M. GRAYSON ✗ i don't care.

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