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 Les histoires heureuses sont des histoires qui ne sont pas encore terminées ♠ Maxwell

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MessageSujet: Les histoires heureuses sont des histoires qui ne sont pas encore terminées ♠ Maxwell   Ven 22 Oct - 20:06


Aileen & Maxwell






    L'envie de disparaitre l'espace d'un instant était une sensation que la jeune femme ressentait très souvent, heureusement, cette sensation devenait de moins en moins fréquente, par contre il arrive toujours des jours comme celui-ci où nous avons l'impression que nos efforts ne servent à rien. Dans le cadre de son cours de la journée, Aileen et les autres filles de son cours avaient dû allez faire le tour de boutiques réputé bas de gamme à Cambridge afin d'y découvrir des trésors pouvant aboutir à de la haute couture. Alors qu'elle était concentrée sur une petite merveille à la fois rétro et tendance elle entendit le seul mot qu'elle espérait ne plus jamais entendre de sa vie. « Precious, c'est toi? » Son rythme cardiaque augmenta, mis-à-part ses parents - et elle était certaine que ce n'était pas leur voix - personne ne l'appelait Precious, d'ailleurs pratiquement personne ne savait qu'il s'agissait de son deuxième nom et c'était d'ailleurs pour le mieux. Reposant rapidement le morceau de tissus à l'endroit où elle l'avait trouvé, Aileen sortie rapidement du magasin sans même regarder ce à quoi ressemblait l'homme l'ayant reconnu. Quelques instants après, elle entendait les pas de son amie qui suivait le même cours qu'elle venir la rejoindre. « Qu'est-ce que tu as Aileen ? Tu connais cet homme ? Pourquoi t'a-t-il appelé Precious » Aileen sentait encore son coeur battre à tout rompre et sa bouche était sèche, cependant elle avait totalement conscience du fait que cela ne devait pas paraitre « Un homme ? Je ne sais pas je n'avais même pas remarqué que quelqu'un parlait, j'ai vue une tache de sang sur le morceau que je regardais et je me suis dépêchée de quitter comme j'avais un haut le coeur, mais je vais bien. » Terrible mensonge, elle qui prônait pourtant la franchise, mais il y avait ce genre de choses que l'on ne pouvait pas dire.

    Une fois revenue de la ville, Aileen se dirigea immédiatement vers son parc favori parmi ceux que l'on retrouve sur le campus. S'accotant contre un arbre, les jambes allongées, la rouquine avait pris bien soin de se mettre dos au soleil pour éviter d'être aveuglé par ce dernier qui s'apprêtait à se coucher. Le parc était relativement tranquille à ce moment de la journée et ce pour son plus grand plaisir. Elle ferma les yeux quelques secondes afin de retenir ses larmes, elle ne voulait pas se souvenirs de toutes ses choses, pour une fois qu'une année commençait relativement bien, elle ne voulait pas tout gâcher. Prenant de grandes respirations, son envie de pleurer disparu et elle se contenta plutôt de fixer le paysage qui était la ville de Cambridge légèrement masqué par de grands arbres. Détournant son regard de ce point qu'elle fixait depuis beaucoup trop longtemps, Aileen sortie un sac de bonbon de son sac à main et commença doucement à en manger quelques-uns. Après tout, ce n'est pas parce qu'elle fait attention à sa santé qu'elle ne peut pas manger quelques friandises alors que ces dernières sont pourtant tellement réconfortante. La jeune femme en gardait toujours quelques-unes dans son sac, pourquoi ? Parce que dès qu'elle buvait et devenait... tout sauf ajun... elle ressentait le besoin de manger des bonbons pour se sentir mieux, ce qui tout compte fait a toujours eu l'effet inverse.

    Elle eut une surprise lorsqu'elle détourna son regard et vie Maxwell à quelques mètres d'où elle se trouvait, s'était peut-être une coïncidence, mais elle espérait tout de même qu'il venait la voir. Voyant qu'il avançait dans sa direction, elle lui adressa un demi-sourire puis elle attendue qu'il soit près d'elle avant de lui adresser la parole. « Maxwell, heureuse de te voir. Envie soudaine de prendre l'air ? »



Dernière édition par Aileen P. Lorens le Ven 29 Oct - 20:00, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Les histoires heureuses sont des histoires qui ne sont pas encore terminées ♠ Maxwell   Ven 22 Oct - 20:47


« L’amour est un sentiment trop compliqué que parfois personne ne comprend »


C’était une journée plus au moins comme toutes les autres qui prenait fin. J’avais cette horrible sensation de ne pas profiter de mes journées, après tout, lorsque je me lève, il fait nuit, je vais en cours, je prends ma pause de midi souvent dans le centre ville parce que je n’aime pas la bouffe de la cantine, ou alors, avec les gars de l’équipe, on se fait livrer quelque chose, et puis, le soir arrive, je termine l’entraînement de football et quand je mets enfin les pieds hors de l’université, le soleil commence à se coucher. Ces derniers temps, j’en suis venu à me poser de nombreuses questions. C’est vrai qu’il y a quelques mois encore, je ne rêvais plus que faire carrière dans le football, sport qui a toujours eu une place primordiale dans la vie. Mais c’est aussi ce qui m’a fait bousiller ma relation avec mon ex petite amie Aileen – d’accord, c’est loin d’en être le seul facture – et c’est aussi ce qui me fait aussi nul en cours. En effet, je suis le genre de personne qui aime, quand j’arrive chez moi, me poser devant la télévision, boire un soda ou une bonne bière devant un match de foot ou de basket, ou alors, inviter quelques potes à la maison histoire de se faire une partie de catch à la playstation mais je ne suis en tout cas pas le genre de garçon studieux qui n’a qu’une hâte en rentrant, se retrouver la tête dans les bouquins. Le moins que je puisse dire, c’est que j’ai déjà redoublé une année, je suis un excellent élément sportif, c’est certains, mais niveau scolaire, on ne peut pas en dire autant. Sans compter que pour le moment, j’ai très mal débuté l’année. Ma moyenne n’excelle pas au-delà du C, ce qui est vraiment pourri pour quelqu’un comme moi, qui redouble son année. En même temps, c’est vrai, j’ai une excuse. J’ai très mal débuté l’année aussi bien sur le plan scolaire que dans ma vie privée. A commencer par ma rupture avec Aileen, ma partie de jambe en l’air avec Dolce qui s’est avérée être une grave erreur puisqu’elle est ensuite tombée enceinte de moi, le départ de mon frère jumeau qui était le petit ami de Dolce et pour terminer, Dolce a finalement perdu l’enfant dans un tragique accident. Autant dire que ma vie est loin d’être simple, j’avoue que je commence à en avoir sérieusement marre. C’est certains, j’ai toujours été de ceux qui ne veulent pas se poser, j’aime l’action, j’adore ça, le danger, les imprévus, mais en ce moment, je remets tout en question.

Les cours venaient à peine de se terminer, moi, je prenais tranquillement une douche, après cet entraînement intensif qui avait eu lieu au stade extérieur de l’université d’Harvard. Autant dire qu’en premier lieu, j’avais trouvé cette idée complètement stupide. Il fait si froid depuis quelques jours, c’est un truc à nous faire ramasser une bonne grosse grippe, sans compter qu’il y a un peu moins d’une semaine, j’étais cloué au lit avec un rhume affreux et une toux du tonnerre. Au final, c’est vrai qu’il est beaucoup plus agréable de pratiquer ce sport à l’extérieur et l’entraînement c’était bien déroulé. Etant donné que l’on fait que courir dans tous les sens, le froid qui rongeait le bout de mes mains avait très vite disparu après quelques tours de terrain à la course.
Il me fallu que quelques minutes pour sortir des douche, une serviette autour de la taille et me rhabiller. Tout le monde était déjà partit, normal en même temps, nous sommes vendredi soir, personne n’a envie de faire des heures supplémentaires. Je devais d’ailleurs aller boire un verre avec les gars de l’équipe tout à l’heure mais je me suis désisté au dernier moment, une baisse de motivation, quelque chose comme ça. Mon sac de sport sur l’épaule, je sortis des vestiaires puis traversé les différents couloirs, ma bouteille d’eau à la main, ralentissant de temps en temps histoire de boire quelques gorgées.

Désormais à l’extérieur du bâtiment, j’étais en train de me diriger vers le parking, de sorte à aller déposer mes affaires et de rentrer, tout simplement. Comme l’avaient déjà fait une grande partie des étudiants d’Harvard. Je marchais tranquillement dans le parc quand j’aperçu une jeune femme assise au pied d’un arbre. Je ne mis pas bien longtemps à la reconnaître. Sa chevelure rousse se faisant soulever par la légère brise, de longues jambes maigres et un teint élégant, c’était Aileen. J’hésitai à aller à sa rencontre ne sachant pas trop comment je devais réagir après ce qui s’était passé lors de notre dernière rencontre. En effet, il y a peu de temps encore, je ne parlais plus à Aileen, et puis, il a fallu qu’on se retrouve tous les deux à la même table lors d’un déjeuner pour que je lui adresse à nouveau la parole. On a finit pas sécher les cours de l’après-midi pour se retrouver en tête-à-tête. Et lors de cette virée, je l’ai embrassé, à plusieurs reprises. Mais après ça, nous sommes repartis chacun de notre côté, je ne sais donc pas tellement à quoi m’attendre de ce qui s’est produit, une chose est sûr, c’est que je ne cherche pas à recommencer une relation avec elle, ou quiconque pour le moment. Ma vie est bien trop agitée que moi-même je ne sais pas où j’en suis.

    ▬ « Ouais, c’est l’odeur de tes bonbons qui m’a amené jusqu’ici. »


Je rigolai à ma propre plaisanterie puis, je déposai mon sac juste à côté de celui d’Aileen et je lui piquai son sachet de bonbons. Je ne me gênai pas pour me servir de quelques bonbons que je fourrai instantanément dans la bouche avant qu’elle ne me les pique puis je lui rendis le paquet, qui avait nettement diminué je dois l’avouer. La bouche pleine, je me mis à mâcher ces succulentes friandises et ajoutai :

    ▬ « Hum…adore les raises ! Qu'es-tu fais encore là ? »

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MessageSujet: Re: Les histoires heureuses sont des histoires qui ne sont pas encore terminées ♠ Maxwell   Sam 23 Oct - 1:27


    Comme à son habitude, Max faisait ce que l’on appeler une « entrée remarquée » c’est-à-dire aucune salutation et des manières plus que grossière. Aileen laissa le sac de bonbon quitter ses mains, après tout même si aux yeux de plusieurs cela paraissait impoli, la jeune femme adorait ce genre de langage, après tout quand on passe sa vie a vouvoyer ses parents, quelques impolitesses sont les bienvenus. Elle répondit à la première phrase de Maxwell par un sourire. Bien qu’elle aurait du être mal-à-l’aise dans cette situation, Aileen était plutôt heureuse de pouvoir parler avec quelqu’un qu’elle connaissait bien. Les dernières semaines avaient été plutôt spéciales pour le duo. Après leur rupture, ils ne s’étaient pas adresser la parole jusqu’à il y a quelques jours où ils ont passé la journée ensemble et depuis ce jour elle ne l’avait même pas croisé. Aileen redoutait d’ailleurs ce moment, elle voulait être certaine de pouvoir faire comme si tout cela ne la dérangeait pas et avait peur de ne pas ne être capable, par contre les évènements de la journée avait grandement modifié ses pensées et à présent tout ce qu’elle voulait s’était d’être avec quelqu’un qui la connaissait bien et avec qui elle pourrait discuter et se changer les idées.

    Lorsque Maxwell fit sa déclaration d’amour aux bonbons aux fraises, Aileen se leva et lui arracha le sac des mains en riant afin de regarder à l’intérieur et en prendre quelques uns. « Ce sont mes préférés alors je te déconseille pour ta santé de tous les manger » Après en avoir prit une bonne poignée qu’elle inséra un à la fois dans sa bouche contrairement à son interlocuteur, elle redonna le sac de bonbon à Maxwell. « N’hésite pas à manger ceux aux raisins, je les déteste » Après avoir prit le temps de mastiquer et avaler ceux qu’elle venait de manger, Aileen répondit à la deuxième partie de la phrase de Max. « En fait, je ne sais pas, j’avais juste envie de venir dans un endroit réconfortant» Pour ne pas dire qu’elle avait envie de venir s’accoter contre cette arbre particulier comme elle le fait à chaque fois que sa vie va mal. Aileen aimerais pouvoir avoir le courage de dire ses problèmes a plus de personne de confiance, elle savait que ce serait un grand pas pour régler ses problèmes, mais elle n’était pas encore rendu à ce stade. Elle se voyait mal dire à cet homme qu’elle aimait secrètement et avec qui elle avait eue de nombreux rapport sexuel qu’elle s’était prostituée. Inutile d’en venir au préjuger et au jugement que cela entraine elle qui en a déjà bien assez comme cela.

    La jeune femme se retourna et s’assit à nouveau bien adossée contre son arbre. Cette discussion qu’il venait d’avoir au sujet de ses bonbons étaient totalement superflu, mais pourtant cela la rassurait d’être encore capable d’avoir une discussion avec lui. Regardant le soleil se coucher, Aileen se demandait bien s’il pourrait passer la soirée avec elle où s’il avait déjà quelque chose de prévu. Aileen espérait bien qu’il n’interprète pas de la mauvaise façon ça question. Après tout si elle désirait savoir cela s’était parce qu’elle adorerait passer du temps avec lui. Elle avait de la difficulté à accepter cette rupture, mais elle était capable de l’accepter, par contre elle savait qu’elle ne pourrait se passer de sa présence puisque mis-à-part leur nombreuse dispute, ils s’entendaient plutôt bien et elle tenait à son amitié. Plus loin derrière eux on pouvait entendre les étudiants sortirent de l’école et à entendre leur ton de voix la suite de la soirée était très facile à deviner. Après tout habituellement Aileen était la première à allée faire la fête un vendredi soir, mais cette semaine serait une exception à la règle. Après tout, elle irait contre sa résolution d’avoir le moins d’aventures possible si elle allait veiller dans son état et son cota de méchanceté dite de la journée était déjà dépasser et de beaucoup. C’est à ce moment qu’une de ses pensées vint la frapper encore plus fort. Elle venait vraiment de se promettre de ne pas sortir ce soir ? Aileen se dit que cette promesse devait exclure la consommation d’alcool, après tout elle se rappelait que du rhum et une préparation à daiquiri l’attendait dans sa chambre et qu’elle devrait en boire au moins un avant de dormir. Ce « régime » de vie n’était pas sain et elle le savait, mais étrangement l’alcool lui faisait vraiment du bien et elle ne voulait surtout pas arrêter d’en consommer.

    Aileen fini par sortir de ses pensées toutes plus confuses les unes que les autres et posa enfin la question à Max « Et que compte faire le capitaine de l’équipe de football en ce vendredi soir ? » Lui faisant signe de lui lancer le sac, Aileen tendit les mains et attendit d’attraper ce dernier.


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MessageSujet: Re: Les histoires heureuses sont des histoires qui ne sont pas encore terminées ♠ Maxwell   Sam 23 Oct - 9:13

J’étais heureux de constater qu’Aileen ne m’avait pas remballé dès mon arrivée. Après tout, je suis persuadé que n’importe quelle autre fille à sa place l’aurait fait. Il s’est réellement passé quelque chose entre nous sur cette colline, derrière l’université d’Harvard il y a quelques jours. Je suis même forcé d’admettre que j’ai encore des sentiments pour elle. Quand nous étions en couple, je ne peux pas vraiment parler de sentiments, j’étais avec elle, uniquement dans un but malsain : coucher avec la plus belle fille de la fac. Ouais, c’est à peu près cette idée là que je m’étais faite de notre relation et c’est sûrement pour l’une de ces raisons que ça n’a jamais très bien marché entre nous. Pourtant, nous ne passions pas tout notre temps à nous engueuler, à nous tromper ou à coucher ensemble, j’ai aussi partagé d’excellents moments avec Aileen parce que de temps en temps, il m’arrivait de la voir comme une personne qui mérite du respect, élément que j’avais tendance parfois à omettre. Je ms suis rendu compte de mes sentiments pour elle, uniquement après notre rupture. Pourtant, à cette période, j’étais furieux contre elle, elle m’avait manipulé d’une telle sorte que je ne pouvais pas l’accepter. Me faire croire à cette supercherie, elle, enceinte, ça m’avait mis totalement hors de moi. Elle savait qu’en agissant ainsi, elle aurait mon soutien, quoi qu’il arrive. J’ai moi-même été abandonné par mon père très peu de temps après ma naissance, j’en ai énormément souffert, elle le sait, alors forcément, elle savait aussi parfaitement bien que j’allais tout faire pour ne pas commettre les mêmes erreurs que mon père. C’était un plan rêvé pour me garder à ses côtés, sauf que la vérité est plus forte que tout et que tôt ou tard, elle refait surface.

Alors que j’essayais de mâcher ces quelques bonbons dans ma bouche, j’avoue que j’avais beaucoup de mal à parler. Je me demandai d’ailleurs si Aileen allait comprendre ce que je venais de lui dire. J’avais essayé de faire les efforts nécessaires mais bon, à en voire sa légèrement grimace et son temps de réflexion, elle n’avait pas du tout de suite comprendre tous les mots que je venais de réciter ce qui ne m’étonne même pas il faut dire. Je rigolai d’ailleurs à sa réplique concernant ces succulentes petites fraises en bonbon. C’est vrai, Aileen a toujours adoré ces bonbons là, d’ailleurs, c’est souvent ce que je lui achetais quand nous étions en couple, lorsque j’avais quelque chose à me faire pardonner. Au lieu de faire comme tous les autres mecs, revenir avec un bouquet de fleurs qui ne sert de toute manière strictement à rien du tout, moi, j’arrivais toujours avec un gros paquet de bonbons remplit de fraises, de cœur et divers autres formes à l’apparence aussi envoûtante que leur goût.

  • ▬ « Ah ouais ? Ils ont pourtant l’air délicieux ! » sur ce, je fourrai ma main à l’intérieur du sac de friandises puis pris ces fameux bonbons au raison. J’avais désormais la bouche vide, j’en pris un que je déposai dans ma bouche puis me mit à mâcher. En effet, c’était dégueulasse ! Je tournai la tête de côté de crachai le bonbon en question « Yeurk ! Autant j’adore le raisin mais ces machins là c’est loin d’avoir son goût ! »


Plusieurs personnes qui passaient à ce même moment me regardèrent, presque choqué du geste que je venais d’avoir pour cette magnifique pelouse verte fraichement tondue. Je les regardai d’une façon peu sympathique qui les fit l’effet désiré, soit détourner le regard, instantanément. Qu’est-ce qu’elles avaient ? Elles n’avaient jamais vu quelque cracher parterre ? Pourtant, c’est quelque chose de très tendance de nos jours. Vous savez, ces jeunes adolescents à l’allure de 50 Cent qui se croient supérieurs à tout le monde et qui, toutes les minutes, se sentent obligées de cracher parterre. Chose que je trouve vraiment dégueulasse personnellement m’enfin bon, je n’ai jamais fait de commentaire sur ce genre de comportement parce qu’au fond, tant qu’on me crache pas dessus, je m’en fiche pas mal.

  • ▬ « Et tu as choisi cet arbre comme endroit réconfortant ? Je te pensais plus imaginative. M’enfin, mon professeur d’histoire nous a dit que les arbres ont quelque chose de spécial, en fin de compte c’est peut-être vrai. »


Suite à ma réplique, je ne pus m’empêcher de sourire. Comme à mon habitude, je ne peux pas m’empêcher de faire de l’humour. C’est d’ailleurs ce qu’Aileen me reprochait parfois. J’évitais toujours les conversations sérieuses quand il y avait lieu d’être pour me cacher derrière un mur de plaisanteries et de blagues peu drôles. Pourtant, quand je suis décidé, j’arrive très facilement à faire rire les gens qui m’entourent, c’est d’ailleurs une qualité qui se transforme parfois en défaut, j’en ai conscience.

  • ▬ « Je pensais rentrer chez moi, me poser devant un bon match de foot avec une bière à la main et sûrement un vieux paquet de chips qui doit trainer dans mes placards. Et toi ? Tu vas te laisser sécher au pied de cet arbre ? » rigolais-je.

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MessageSujet: Re: Les histoires heureuses sont des histoires qui ne sont pas encore terminées ♠ Maxwell   Lun 25 Oct - 4:14


    La jeune femme détourna son regard de Max lorsqu’il cracha les bonbons aux raisins qu’il venait d’empiffrer et elle rit légèrement, surtout du fait qu’il n’avait même pas songé à en goutté un avant de s’en mettre au moins cinq en même temps dans la bouche. Il reconnut le fait que ces bonbons étaient véritablement dégoutant et la jeune femme ne pouvait que confirmer cette affirmation, elle qui détestait les bonbons aux raisins en général. Aileen sourit lorsque Maxwell fit un commentaire sur le fait qu’il trouvait étrange son choix d’endroit réconfortant. Lorsqu’il mentionna que son professeur avait parlé du fait que certains arbres avaient quelque chose de spécial, la rouquine rigola doucement avant de répondre à cette affirmation. « Bien sure que cet arbre à quelque chose de spécial, il m’a moi. D’ailleurs depuis quand écoutes tu ce que tes professeurs disent ? » Aileen avait toujours eue un « talent » pour répondre quelque chose rapidement sans même y pensée, sa franchise faisait en sorte que bien souvent ce qu’elle disait lui apportait bien des ennuis. Elle avait le don de blesser des personnes et bien qu’elle y fasse attention depuis quelques temps, cela lui arrivait encore. Heureusement pour elle, elle savait que Maxwell ne prendrait rien de personnel dans ce qu’elle venait de dire. Leur année ensemble avait beau ne pas avoir été très heureuse, ils avaient quand même apprit à se connaitre très bien et elle savait qu’il comprendrait ses intentions derrière la deuxième partie de sa phrase qui était malgré tout une des répliques les plus gentilles qu’elle avait pu dire. Aileen était bien heureuse que Max blague, bien qu’elle lui avait souvent reproché ce geste alors qu’ils étaient ensemble, maintenant qu’elle l’avait perdu elle se rendait compte que cela lui manquait. C’était surement un des raisons pourquoi elle était si heureuse de le croiser présentement, elle savait que ces idioties et ses phrases clefs l’amuseraient et lui permettrait de se changer les idées.

    Aileen fut plus ou moins surprise par le planning de la soirée de Maxwell, elle s’attendait à une soirée du genre pour le sportifs, mais le fait qu’il ne sorte pas fêter avec les autres joueurs de football la surprenait, elle qui venait d’en croiser un qui semblait beaucoup trop exciter à l’idée de cette soirée. Aileen avait toujours adoré regarder le football, non elle devait admettre qu’elle n’était pas une vraie fanatique, la phrase qui correspondait le mieux était plutôt qu’elle avait toujours adorée regarder jouer les joueurs de football. Voilà pourquoi elle était devenue cheerleaders et pourquoi elle adorait assister aux matchs de foot de l’équipe qu’elle encourageait. Rigola à la fin de sa phrase et le regarda avec des gros yeux qui n’avait pourtant rien de sérieux, ce dernier commentaire l’amusait au plus au point. « Ça dépend, as-tu l’intention de me laisser sécher ici? ». Encore une fois Aileen eue l’occasion d’avoir parlé plus vite que sa penser. Après tout ce qui avait pu arriver, elle se trouvait idiote de lui proposer de passer la soirée avec elle. Voulant rectifier cette phrase qui lui semblait beaucoup trop insistante, elle ajouta avec un ton amuser : « Ça ne t’oblige à rien, je ne suis quand même pas le genre de névrosée qui va t’attacher à un lit et te menacer avec une hache si tu désires t’enfuir. » Son allusion au livre Misery de son auteur favori, Stephen King, l’amusa. Elle se força pour ne pas trop rigoler se doutant bien qu’il ne saurait peut-être pas de quoi il parlait comme cela l’aurait vraiment surprise qu’il est lu ce libre, elle devrait plutôt miser sur le fait qu’il avait peut-être vu le film.

    Aileen se sentait beaucoup trop idiote pour regarder Maxwell dans les yeux, quel ex ayant fait croire à son petit copain qu’elle était enceinte simplement pour l’empêcher de la quitté irait lui proposerait de passer la soirée avec elle a peine quelques semaines depuis l’incident, cette discussion étant la deuxième depuis d’ailleurs. Aileen rigola intérieurement, se disant que peut-être qu’elle était aussi cinglée que la femme dans Misery finalement.
    Se préparant à ce que son idée soit refuser, Aileen essaya d’attirer l’attention ailleurs, ce qui serait surement inutile et dont l’efficacité serait surement sous le zéro, mais qui pourtant lui semblait être la meilleure chose à faire pour ne pas paraitre trop désespéré. Elle posa sa question avant même qu’il n’ait eu le temps de répondre à sa proposition et même si elle connaissait déjà la réponse plusieurs en avait entendu parler à quelques reprises aujourd’hui, Aileen joua les jeune cheerleaders innocente et elle lui posa sur un ton détaché « Un match de foot ce soir ? Ce duel affronte qui ? »

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MessageSujet: Re: Les histoires heureuses sont des histoires qui ne sont pas encore terminées ♠ Maxwell   Lun 25 Oct - 17:50

Je dois admettre que l’idée de passer ma soirée, mon vendredi soir plus précisément en compagnie d’Aileen ne m’était même pas venu à l’esprit. Il y a bien longtemps qu’elle et moi n’avons pas passer un weekend ensemble et même quand nous étions en couple, il était rare que nous sortions ensemble. En effet, la plupart du temps, mes soirées je les passais avec le reste de l’équipe d’Harvard. Nous avons toujours pour habitude de sortir entre mecs, parce qu’une grande majorité des joueurs de l’équipe sont célibataires, c’est beaucoup mieux de sortir uniquement entre mecs. A l’époque, j’aimais bien ça et jamais je ne me suis dit qu’Aileen devrait être en ma compagnie. Après tout, elle aussi passait pas mal de temps avec ses amies les cheerleaders. Après, c’est vrai qu’ils nous arrivaient de faire des soirées mixtes. Oui, cheerleaders et footballeurs réunis. Là aussi, ça arrangeait bien les joueurs célibataires, ce qui n’était pas mon cas. Malheureusement, lors de ce genre de soirée, je passais la plupart de mon temps à m’engueuler avec Aileen. En effet, j’avais du mal à garder mes yeux sur Mademoiselle Lorens, ce qui pouvait parfois la rendre folle. Heureusement, je n’ai pas toujours agit de la sorte en lui manquant totalement de respect. Nous avons aussi eu l’occasion de partager d’excellentes soirées, à rire, à boire, à parler, oui, j’en ai encore quelques unes des comme ça qui trainent dans mes souvenirs et c’est tant mieux parce que de garder que le négatif, c’est loin d’être la meilleure chose à faire.
Je voulu répondre à Aileen par rapport à sa petite plaisanterie qui avait commencé par moi-même. Cependant, alors que je m’apprêtais à lui répondre, elle me coupa instantanément en me sortant une phrase assez bizarre je dois dire. Je ne vis pas tout de suite le rapprochement puis, je me suis souvenu de ce film que j’avais vu, venant d’un livre de Stephan King. Je savais que c’était l’auteur préféré d’Aileen. Personnellement, je n’ai jamais trop accroché à cet écrivain. Peu importe, j’étais tout de même assez content en me faisant l’idée de passer mon vendredi soir avec elle, même si ça allait me faire bizarre, probablement autant à moi qu’à elle. Mais encore une fois, avant que je ne puisse lui répondre quoi que ce soit, elle me coupa dans mon élan pour me demander qui allait s’affronter ce soir.

  • ▬ « Les Titans du Tennessee conte les Texans de Houston. Ça me surprend que tu le saches pas, tu as toujours trouvé Kerry Collins super sexy sur le terrain, tu as même osé dire qu’il était mieux que moi. »


Je jouais les sérieux mais en réalité, je ne l’étais pas du tout. Quand Aileen avait dit ça, elle l’avait surtout dit dans le but de m’embêter et de me décrocher de l’écran télévisé. C’est vrai que j’affectionne tout particulièrement ce sport et que, j’espère plus tard en faire mon métier. Pour ça, j’aime beaucoup visionner les différents matchs, même si ce n’est pas une équipe que je supporte particulièrement. Cela me permet de comprendre plusieurs techniques et de me familiariser avec ce sport en lui-même bien que je sois déjà très doué. Je ne veux pas me vanter, malgré tout, je suis l’un des meilleurs joueurs que l’équipe d’Harvard à la chance d’avoir, c’est d’ailleurs aussi pour cette raison qu’il y a un peu près une année, on m’a donné une promotion en tant que capitaine de l’équipe. Un poste que j’affectionne tout particulièrement et dont je suis très fier c’est vrai.

  • ▬ « Et pour en revenir au sujet d’avant, je veux bien t’emmener avec moi. Ce serait dommage de te laisse sécher ici tout de même. En plus, on sait jamais sur qui tu risques de tomber. Par contre, je pose une condition, je veux que tu ramènes un stock de bonbons, sinon, j’te laisse sécher sur place. »


Ben oui, après tout, elle pouvait très bien ramener quelques friandises. Moi, j’allais l’inviter chez moi alors c’était la moindre des choses. Sans compter qu’Aileen possède les meilleurs bonbons de la ville. Je me mis à rigoler avec elle puis j’ajoutai :

  • ▬ « Et ce sera aussi l’occasion pour toi de découvrir ma nouvelle maison. »


En effet, depuis peu de temps, quelques mois tout au plus, j’avais acheté une immense maison au bord de la plage. Je l’avais acheté pour Dolce et moi, parce que je lui avais demandé de venir vivre avec moi, à cause du bébé. Mais maintenant qu’elle avait perdu l’enfant et qu’elle ne me parlait plus, elle ne mettait plus les pieds à la villa alors nous serions tranquille et je dois dire que ça n’était pas plus mal.
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MessageSujet: Re: Les histoires heureuses sont des histoires qui ne sont pas encore terminées ♠ Maxwell   Jeu 28 Oct - 2:49


    Aileen ne put faire autre chose que de rigoler à la remarque de Maxwell, il avait bien raison sur ce point ; elle avait un « faible » pour Collins et s’était une des raisons, autre le fait que les autres footballers en ait parlé toute la journée, pour laquelle elle le savait déjà. Se mordillant la lèvre inférieure, Aileen lui répondit rapidement en blaguant. « C’est vrai, comment ais-je pu l’oublier. Il fait partie de ceux qui me permettait d’écouter des tonnes de match de football tout en restant très concentré sur … le jeu » Elle avait fait exprès de mettre une emphase particulièrement sarcastique à la fin de sa phrase et elle ricana doucement après l’avoir fait. Elle ne pouvait même pas compter le nombre de match de foot qu’elle avait pu écouter avec lui et bien qu’elle aimait bien écouter se sport, il est vrai qu’elle sans laçait parfois alors elle devait apporter une attention particulière aux joueurs séduisants pour garder son intérêt. Bien entendu, elle espérait faire réagir le séduisant capitaine de Harvard lorsqu’elle faisait des commentaires sur les joueurs professionnel, par contre cela n’avait jamais vraiment fonctionné alors s’était plutôt resté un simple « running gag ».

    Sa réponse la soulagea et la fit se sentir encore plus idiote de ses réponses. Elle était heureuse de voir qu’il acceptait de passer du temps avec elle, sa compagnie était particulièrement agréable et toutes ses semaines où elle n’avait pas pu lui adresser la parole avait fait en sorte qu’il lui avait manqué. Ce soir elle comptait bien en profiter pour lui montrer qu’elle était capable d’être agréable en tant qu’amie et elle espérait que même s’il lui avait refermé son cœur, il lui laisserait quand même de la place en tant qu’ami. Aileen avait peur que ce soit dure de rester près de lui sans même pouvoir lui montrer qu’elle l’aime encore, ou plutôt qu’elle l’aime tout court puisqu’il n’à jamais été question de cela entre eux, mais vu la façon dont les choses s’annonçait jusqu’à présent, son inquiétude diminuait rapidement. Son commentaire à propos de ses bonbons la fit rire davantage. « Bien sure, et en plus je n’aurais même pas à faire une halte spéciale pour allée en acheter, j’en ai déjà tout plein dans mon sac. » Et oui rage de sucrerie quand tu nous tiens, Aileen en avait eue une majeure après midi et s’était dans des journées comme celle-ci qu’elle remerciait le ciel de ne pas avoir fait d’elle quelqu’un de diabétique.

    Aileen avait entendu parler de la maison de Maxwell, mais elle devait avouer que cette information lui avait totalement sortit de l’esprit et elle en fut légèrement surprise à cette idée. Sa mémoire était tellement pleine de tissus ces derniers temps qu’elle avait du oublier une des choses dont Max lui avait parlé lors de leur dernière rencontre. Elle devait avouer qu’elle avait bien hâte de visiter ça maison, elle qui avait toujours été curieuse et pour qui le style avait toujours été important, elle souhaitait à Maxwell d’avoir du gout en design car sinon il trouvera surement qu’elle est de mauvaise compagnie. Elle lui sourit gentiment « Génial, oh et puis si tu veux je peux te promettre de ne pas faire de commentaire sur ta décoration d’accord ? Avoue que c’est une occasion que tu ne peux pas manquer? » Aileen rigola et se releva de l’arbre contre lequel elle était bien accoter, se passent rapidement les mains sur les fesses et les cuisses pour enlever les grains de foins qui y était collé, elle lâcha un cri de terreur lorsque ses doigts rencontrèrent une texture qui était bien loin de celle du foin et qui avait huit pattes, elle avait fait voler l’araignée dans les airs en même temps qu’elle criait et se mit à rire d’elle-même par la suite. « Voilà pourquoi je devrais trouver un autre endroit où me détendre. »

    L’éducation d’Aileen avait fait en sorte qu’elle se devait toujours d’apporter quelque chose lorsqu’elle rendait visite à quelqu’un et elle se sentait mal d’apporter simplement ses sacs de bonbons chez Maxwell, surtout que s’était la première fois qu’elle s’y rendait. Elle devait avant tout savoir s’il y avait quelque chose dont il avait besoin. « Mis-à-part des bonbons, quelque chose te ferait plaisir ? » S’il n’y avait rien, Aileen devrait laisser faire pour cette fois comme le cours laps de temps faisait en sorte qu’elle n’avait pas d’idée de cadeau à lui apporter, par contre elle se promettait que si s’était le cas elle se reprendrait la prochaine fois qu’elle le verrait.

    Aileen trouvait très cocasse le fait qu’ils aient une soirée tranquille seul ensemble, quelque chose de simple et amusant entre « amis ». La jeune femme n’avait même pas de souvenir du fait qu’ils avaient fait sa en tant que couple, elle n’avait pas de souvenir de quelque chose de simple, tout ce qui lui tournait dans la tête s’était des choses qui avaient commencé simple et qui avait terminé à bagarre. « Tu sais, nous allons peut-être avoir quelque chose de nouveau à marquer sur le calendrier ce soir, mis à part le fait que Collins va faire gagner son équipe avec son sex-appeal indétrônable, nous n’avons jamais passé une soirée normale ensemble. »

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MessageSujet: Re: Les histoires heureuses sont des histoires qui ne sont pas encore terminées ♠ Maxwell   Ven 29 Oct - 16:11

Je ne suis pas réellement jaloux. Quoi que si, en fait, comme tout le monde, je le suis un peu. J’essai pourtant de donner cette impression que je ne le suis pas, lorsque j’étais avec Aileen, je faisais en sorte de ne pas montrer ma jalousie lorsqu’un autre homme venait l’aborder parce qu’il faut le dire, Aileen n’a aucun mal à se faire draguer. Elle est si sexy et ravissante que n’importe quel garçon ne résiste pas à son charme. J’en suis la preuve vivante. Quater back de l’équipe de football de cette université, j’ai joué le petit copain de la belle Lorens pendant presque une année. D’accord, notre relation était loin d’être parfaite, à vrai dire, nous avons connu beaucoup plus de moments difficiles et désagréables que de moments heureux. Malheureusement, je crois que c’est parce que nous n’étions pas nous-mêmes. Moi, j’avais envie de donner cette image de bad boy ou playboy qui ne s’attache à personne et qui préfère instaurer des barrières entre les gens et ma personne. Pourtant, je suis comme tout le monde. Comme chaque être humain dans ce monde, j’ai parfois besoin de sentir qu’il y a quelqu’un, quelqu’un qui m’aime, qui s’attache à moi de jour en jour. Jusqu’à présent, j’ai toujours caché mes sentiments et je n’en avais pas vraiment à l’époque pour Aileen, sûrement parce que je ne voulais pas en avoir. Mais plus les jours passent et plus la distance nous séparée que je me rends compte qu’en fin de compte, je n’étais peut-être pas totalement envoûté par sa beauté mais aussi sa personne, son caractère et sa façon de vivre. A cause de cette manie à repousser les gens, je suis persuadé d’être passé à côté de beaucoup de choses chez Aileen qui m’aurait probablement plu. Il faut croire que j’ai agit de façon vraiment stupide.

▬ « Sur le jeu c’est ça ! En attendant il me semble que t’avais plus souvent les yeux rivés sur leur fessier ! »

J’aimais rigoler de cette situation en y repensant. J’étais loin d’être jaloux, parce qu’au fond, je savais que ces hommes ne pourraient jamais l’approcher. Et quand bien même elle rencontre quelqu’un d’autre qui la rend heureuse, je ne pense pas que je m’interposerai. Après tout, moi-même je le dis, je ne cherche absolument pas une relation stable pour le moment, ma vie est belle et bien trop compliqué en ce moment pour envisager encore de me lancer dans quelque chose de ce genre là. Non, en plus, je ne me sens pas prêt. Ma dernière relation de couple en date l’a bien montré. Je suis loin de faire partit des petits amis que toutes les jeunes filles s’imaginent. Je ne suis pas romantique, je suis paresseux, parfois égoïste et prétentieux. Autant dire, tout le contraire qu’on peut se faire comme idée de l’homme parfait.

▬ « C’est vrai. D’ailleurs ça m’arrange bien que tu dises ça parce que j’ai justement affiché sur le mur dans mon salon l’affiche géante du film la Malédiction, celle que tu as toujours détesté dans ma chambre universitaire. »

Un super film de Richard Donner diffusé en 1976. Je n’étais même pas né à cette époque je le sais et pourtant, c’est l’un des meilleurs films d’horreur que j’ai vu. Je l’ai adoré. En ce qui concerne Aileen, on ne peut pas dire que ce soit son cas. Elle l’a regardé qu’une seule fois avec moi et elle finit par quitter la chambre avant qu’il ne se termine. Depuis, elle a toujours eu horreur de cette affiche que j’avais dans ma chambre universitaire, lorsque je vivais encore à la résidence des Bêta. Je sais, l’afficher dans mon salon, un endroit où beaucoup de personnes y viennent, ce n’est pas particulièrement une bonne idée mais je trouvais dommage de le mettre dans ma chambre, un lieu où, mise à part pour dormir ou pour des parties de jambes en l’air, je ne fais pas grand-chose.
Quand Aileen se releva et se mit à gesticuler dans tous les sens, je pouffai de rire, même si je ne comprenais pas réellement ce qu’elle était en train de faire. J’avoue que la situation était très drôle et ce n’est qu’ensuite que je vis qu’elle était en train d’essayer de faire partir cette araignée qui lui montait sur la jambe. Ça ne fit que d’avantage rire je dois l’admettre.

▬ « Hum tu pourrais peut-être prendre une guêpière ! »

Après cette phrase, je m’étais mis à marcher en direction du parking. Bien entendu, je plaisantais mais je sentis instantanément le léger mal à l’aise que ma réplique venait de faire c’est pourquoi je me tournai vers Aileen et je lui adressai un sourire.

▬ « Ca va détends-toi je plaisante ! »

Par la suite, elle rigola elle aussi puis nous nous mîmes tous les deux à avancer en direction du parking. Il n’y avait plus beaucoup de voitures, sûrement parce que tous les autres étaient déjà partis et c’était bien normal puisque le temps avait passé à une vitesse grand V si bien que le soleil commençait déjà à se coucher légèrement. Le température s’était beaucoup rabaissée elle aussi et une légère brise s’était levée. Finalement, j’étais heureux de rentrer chez moi, au moins, nous serions tous les deux au chaud.

▬ « Attend, la soirée n’a même pas commencé. Je pense qu’on ne devrait pas trop s’avancer parce qu’elle peut encore virer au cauchemar. Mais je n’espère pas, et je ferai en sorte que ça n’arrive pas. »
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MessageSujet: Re: Les histoires heureuses sont des histoires qui ne sont pas encore terminées ♠ Maxwell   Ven 29 Oct - 20:36


    « Je n’y peux rien et tu ne fait pas exception puisque lorsque ses toi qui joue mes yeux ne manque absolument rien qu’il s’agisse de tes prouesses ou de tes fesses. » Maxwell avait en effet un popotin qui était impossible à ne pas regarder. Aileen rigola à son commentaire. Lorsqu’il lui dit qu’il avait mit son fameux poster de la malédiction de son salon, Aileen dut se retenir de lui lancer un regard remplie de découragement vu la promesse qu’elle venait de lui faire. Sur un ton ironique elle répondit rapidement à cette affirmation. « Tu sais, si tu manque de budget pour la décoration ta qu’à le dire, tu n’aura qu’à me photographier en lingerie fine, ce sera bien mieux qu’un affiche sur un film de 1740. » Aileen se reteint pour ne pas rire de ce qu’elle venait de dire. Premièrement parce que malgré le fait qu’il y avait une partie de sa réponse qui était ironique, elle n’aurait jamais refusé une occasion de se pavaner en lingerie fine devant Maxwell et deuxièmement parce qu’elle avait grandement exagéré la date de création du film préféré du footballeur.

    À peine s’était-elle débarrasser de l’araignée qui l’avait attaquée qu’elle entendit le commentaire de Maxwell, bien qu’une partie d’elle avait grandement envie de le frapper d’avoir rester planter là à rire d’elle plutôt que de l’aider, elle se contenta de lui faire une moue dont l’exécution était plutôt raté « Je te déteste » Lui souriant pour lui montrer qu’elle n’était pas sérieuse, Aileen ramassa ses choses qui trainait par terre et elle s’éloigna rapidement de l’endroit où l’araignée était tombée. Elle alla rejoindre Maxwell et ils se mirent tout deux à marcher dans le parking, Aileen passa rapidement ses mains sur ses bras créant ainsi une friction pour se réchauffer un peu. C’était comme si le fait de s’en aller loin des arbres avaient fait en sorte que la température était plus basse, ce qui tout compte fait devait être impossible. Aileen rigola lorsqu’il lui dit qu’elle pouvait toujours virée au cauchemar. « Merci d’être aussi optimiste ». Elle était sarcastique, bien sure et cela l’amusait beaucoup, lorsqu’il lui dit qu’il ferait en sorte que sa n’arrive pas, Aileen hocha la tête en souriant. « Moi aussi, alors ça na pas de raison de mal se passer. » Elle était très sincère lorsqu’elle disait cela. Aileen avait vraiment envie de passer une belle soirée en compagnie de Maxwell ce qu’elle n’avait pas eu la chance de faire très souvent. Elle ne comprenait pas pourquoi elle était autant attachée à lui alors que pendant qu’ils étaient ensemble il n’était même pas amoureux d’elle et que leur vie de couple se résumait à sexe et disputes. Elle ne comprenait pas pourquoi elle en était amoureuse, il faut croire que malgré tout ce qu’elle retenait de lui s’était ses qualités et le fait que lorsque la situation le permet – comme ce soir – il est d’une compagnie particulièrement agréable. Aileen devait avouer qu’elle adorait son côté bad boy, elle n’était pas un ange alors elle ne pouvait pas être attiré par quelqu’un de doux et gentil. Elle avait beau le détesté bien souvent, elle ne pouvait s’éloigner de lui et même lorsqu’il se criait après elle aimait la façon de leur dispute lui faisait mal. Elle n’à jamais été fidèle à Maxwell alors elle ne pouvait pas lui reprocher de ne pas l’être et ce même si elle avait envie d’égorger chaque fille qui a fini dans son lit alors qu’ils étaient ensemble. Elle aussi avait fini la soirée dans les bras de plusieurs hommes, simplement parce qu’elle avait besoin de ça pour ne pas tomber davantage pour Maxwell, se qui tout compte fait se révélait inutile parce que même dans ses moments s’était à lui qu’elle pensait. Aileen se ferma les yeux et elle les plissa avec force comme si cela allait pouvoir lui changer les idées, s’était stupide, mais bien souvent cela marchait.

    Aileen ignorait s’il allait se rendre chez Maxwell à la marche où en voiture, c’est pourquoi elle s’efforçait de rester côte à côte voir même derrière lui, elle qui parfois avant tendance à marcher plus rapidement. Elle ne savait pas où était situé sa maison ce qui l’aurait aidé à deviner la façon à laquelle ils s’y rendraient, jetant un coup d’œil autour d’elle afin de voir si elle n’apercevrait pas la voiture de Max, elle décida ensuite de lui poser la question. « Comment allons-nous nous rendre chez toi? » Aileen n’avait pas de préférence, s’était seulement qu’elle aimait savoir ce qui l’attendait et même lorsqu’ils s’agissaient de petit détail comme dans le cas présent. Intriguée elle décida de demander à Maxwell si sa maison était situé près d’Harvard. « Et ta nouvelle acquisition se trouve dans quel coin de Cambridge? »

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MessageSujet: Re: Les histoires heureuses sont des histoires qui ne sont pas encore terminées ♠ Maxwell   Sam 30 Oct - 15:26

▬ « Ah je me disais bien que tu me matais quand je jouais. T’es pas très discrète d’ailleurs puisque même en me concentrant sur le jeu, je t’ai remarqué. Mais c’était peut-être ton but qui sait ! »

Je me mis ensuite à rigoler face à ma réplique qui n’était autre qu’humoristique. Et pourtant, il est vrai que je l’avais remarqué à plusieurs reprises en train de me regarder. Simplement en me retournant et en croisant son regard, je savais qu’elle avait déjà les yeux posés sur moi. Pourtant, lorsque nous étions en couple, j’avias plutôt cette impression qu’elle n’en avait pas grand-chose à faire de moi. Il me semblait qu’elle était toujours en train d’encourager les autres joueurs, il lui arrivait de crier mon nom, mais la plupart du temps, elle adorait se mettre en avant, se faire remarquer et soulever sa mini jupe lorsqu’un joueur de l’équipe adverse traversait le terrain près d’elle. Je n’ai jamais compris ce geste s’il était fait pour déconcentrer l’équipe adverse ou si c’était simplement pour se faire remarquer. Une chose est sûre c’est que ça m’a toujours fait beaucoup rire. Même si elle ne le faisait pas pour moi, je dois admettre que ce genre de comportement m’a toujours fait sourire venant de sa part. En tout cas, si ce geste était fait pour déconcentrer l’équipe adverse, je dois dire que ça a souvent fait ses preuves. Malheureusement, plusieurs entraineurs s’étaient plaints du comportement de certaines de nos pompom girl ce qui les a fait se maintenir un peu plus.

▬ « 1740 !? Il faudrait revoir ton histoire cinématographique. Ce film n’est pas aussi vieux que ça puisqu’il date seulement de 1976. »

Ce film est l’un de mes préférés alors forcément, je le connais dans ses moindres détails. Pourtant, je n’étais même pas né quand il est sortit pour la première fois en cinéma mais je me souviens encore de ma première vision comme si c’était hier. C’était chez moi, avec Austin mon frère jumeau. Ma mère était partie et nous étions seuls à la maison. J’avais fait cuir des pop corn et nous nous étions confortablement installés devant la télévision avec un bol et des boissons bien trop sucrées. Nous avions passé toute la nuit à regarder ce film, pour en fin de compte, ne plus oser quitter le canapé. Il nous avait fallu plusieurs minutes si ce n’est pas des heures avant de se lever et courir chacun dans notre chambre respective en refermant la porte derrière soit. Au final, Austin m’avait rejoint au milieu de la nuit étant trop effrayé pour rester seul dans sa chambre. En y repensant, je ne pu m’empêcher de sourire. Aujourd’hui, ce film n’a plus aucun effet sur moi, peut-être parce que je le connais comme ma poche, je n’en sais rien.

▬ « Et pour les photos de toi en lingerie fine, je veux bien. Par contre je les mettrai dans ma chambre si tu le permets. Je ne voudrais pas que tous mes potes aient l’opportunité de te voir à moitié nue. »

En l’espace de quelques instants, je voulu rajouté « même s’ils t’ont déjà presque tous vu nue » mais l’idée de prononcer cette phrase blessante me passa au dessus de la tête. Tout se passait pour le mieux en ce moment avec Aileen alors, je n’avais vraiment pas envie de gâcher ce moment par une simple phrase qui, même si elle serait plus pour rigoler, pourrait devenir blessante pour Aileen. J’avais décidé de me montrer différent avec elle, plus comme j’étais avant, méchant et arrogant. Non, j’avais envie de la laisser entrer dans ma vie petit à petit, ce que je n’avais pas encore voulu faire jusqu’à présent.

▬ « Moi en voiture, toi je sais pas si tu oses monter avec moi. Autrement il devrait y avoir un bus dans quelques minutes. »


Au même moment, je sortis les clés de ma voiture de la poche de mon jean. En effet, Aileen m’a toujours considéré comme un danger public lorsque je suis au volant. C’est vrai que j’ai une conduite assez nerveuse et que j’ai parfois tendance à aller trop vite comparé à la vitesse limité. Pourtant, je n’ai encore jamais eu d’accident jusqu’à présent. Mais à l’époque, je dois admettre que si je conduisais comme un fou, c’était plus pour l’impressionner qu’autre chose. Je rigolai ensuite puis je m’approchai de ma voiture, une Pontiac Firebird noire des années seventies. J’insérai les clés dans la serrure puis me tournai vers Aileen quand elle s’adressa à moi.

▬ « Juste devant la plage de la Rivière Charles. Autant dire que c’est l’emplacement idéal. »
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